lundi 1 mars 2010

Toute la beauté du monde....

Mon blog prend des tournures bizarres par les temps qui courent... Mais bon, ma vie est anormale également pour la même période. Je n'ai pratiquement pas écouté les olympiques, alors que je plais habituellement à pleurer devant la réussite. De voir un l'athlète, peu importe le pays, gagner suite à l'effort ultime. J'aime les sports d'endurance. Le ski de fond, le biathlon, etc.. Les sports où les qualités aérobiques, anaérobiques, endurances se mélangent... Comme le disais si bien mon ami Cojan : tu aimes trop l'entrainement. Oui, j'aime la souffrance sportive. Mais comme je n'accorde plus autant de temps à l'entraînement depuis 3 ans, je n'ai plus les capacités physiques pour souffrir à mon goût. Cela peut paraître weird, mais les amateurs de sport d'endurance vous dirons tous la même chose. Le "après effort" est jouissif.

Mais ici, je dérive. Je voulais parler de toute la beauté du monde.... Depuis mon adolescence, j'ai été fasciné par les femmes assises. D'ailleurs dans mon cours d'art moderne au Cegep, le professeur m'avait demandé de cesser ma toile "femme assise" car il trouvait que je m'y attardais un peu trop. Je visais la perfection. Il y a , chez les musiciennes en général un maintient du dos. Une belle posture. Si cette posture, est jumelé à une belle nuque et de long doigts : Je craque. Si en plus, celle-ci ne sait pas que je la regarde. Il y a chez la timide qui sirotte un café, croyant passé inaperçue en feuilletant sa revue, une beauté incroyable. Je ne parle pas ici de la beauté physique, mais de la beauté qui entoure celle qui ne croit pas qu'elle est belle. Souvent s'ajoute quelques gestes maladroits qui rendent la scène encore plus belle. Une définition, assez simple de la beauté du monde, mais qui me comble. J'ai une mémoire phénoménale pour ses moments (vêtements , odeurs, gestes, etc..). Alors quand survient, ses journées de pluies et que je sais que la semaine sera difficile au travail, je sort de ma mémoire l'une de ses images et je verse une larme. Non pas une larme de tristesse, mais bien admirative face à la beauté du monde.

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