mercredi 31 mars 2010

Il pleut des hamburgers



Le mardi chez les Rousseau, c'est mardi spécial. C'est ce qui permet de couper en deux la garde partagée des enfants. Qui fait en sorte que je cumule des moments priviligiés avec chacun des mes 2 enfants. A chaque mardi, un des 2 est chez moi et l'autre chez sa mère. Du pur bonheur. Car à chaque fois, celui-ci est génial et de bonne humeur. Car toute l'attention lui est consacré, rien à partager. C'est lui qui décide du menu pour le souper, c'est lui qui suggère l'activité... C'est sa soirée. Un des rares avantages de la séparation.

Hier soir c'étais la soirée à mon fils. Nous avons mangé des burritos. Je l'ai écouté pratiquer sa guitare. Un détour chez Renaud Bray pour acheter un livre qu'il avait lui même commandé la semaine dernière. Et finalement loué un film : "Il pleut des hamburgers". Film qu'il avait jugé trop bébé 2 semaines plutôt. Mais qui après approbations de ses amis à l'école est devenu le hit de la soirée d'hier.

Je pouvait m'attendre au pire face à Il pleut des hamburgers. A la lecture de la jaquette arrière j’appréhendait l'infantilisation d'un message plein de bons sentiments à la « sois toi-même ». Mais non j’ai trouvé le film particulièrement dynamique et bien rythmé, le film est plutôt une aventure délirante et hilarante qui ne prend pas de repos. Les blagues s'enchaînent à une vitesse phénoménale et leur qualité surpasse presque leur quantité.

En gros Flint Lockwood est un inventeur assez peu talentueux qui fait la honte de son père (mais pas de sa mère qui croit en elle, mais meurt avant son adolescence), propriétaire d'un magasin d'outils liés à la pêche à la sardine. Dans son petit village de Swallow Falls, il s'enferme dans son laboratoire afin de créer des objets aussi dangereux qu'inutiles. Sa plus récente invention : une machine qui transforme l'eau en nourriture. Alors, on voit un maire qui devient opportuniste, et quelques incontournables, dont la prévisible romance entre Flint et Sam la météorologiste et quelques messages de vie plus ou moins subtils, Il pleut des hamburgers croule littéralement sous la créativité. Parfois complètement déjanté et très cartoonesque, ce qui permet tous les excès dont une « savoureuse » attaque de gummy bears et la transformation d’un personnage important en poulet.

Un film à voir et à revoir (ce que je ferai vendredi soir!)

Encore une fois, je vais essayé de reprendre mon rythme sur mon blog. Mais je de la difficulté à récupérer après les 2 mois de fous que je viens de passer.

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