lundi 1 mars 2010

Toute la beauté du monde... deuxième partie

Encore une fois je suis surpris. A toute les fois que j'écris des choses personnelles, je reçois plein de email par la suite. Et la plupart provenant des mes technos Z'amis (qui sont la base de mon lectorat!). Et comme j'écris tjrs suite à un flash. Sans me poser de question, sans me relire (A voir la qualité de l'orthographe vous vous en doutiez...). Parfois un exécutoir, mon aide mémoire technologique, ... Finalement mon quotidien.

Mon ami P me retourne en écoutant du Chopin, ce passage de Baudelaire :
Oh fugitive beaute, ne verrai-je plus que dans l'eternite...". Qu'il dédiait, plus jeune à celle qui aurait tant voulu aimer.

Ce qui m'a remis en mémoire, un grand désir de cegep. La tant désirée, qui le jour où elle était mienne ... a fuit pour le pur plaisir de garder en moi se souvenir de l'inacessible. Et bizarrement je l'ai revu voilà 4 ou 5 ans sur la rue Fleury. Elle étais aussi belle, mais avait malheureusement perdu cette assurance qui la rendait inacessible et m'avait fait fuir. La beauté étant une chose, mais ... oui mais... Petite anecdote que je racontais ce weekend à une amie. Un jour pendant mes années de voyages au milieu des années 90, j'arrive sur le bord d'une rivière je vois une vieille dame qui se lave. Elle est complètement nue. Elle ne sait pas que je la regarde. Dans la réalité, elle est d'une laideur épouvantable. Complètement plissé de la tête aux pieds. Mais à voir la minutie avec laquelle elle se lave est fascinant. Elle s'occuppe d'elle-même comme du plus précieux des joyaux. Au bout de quelques minutes, je me surprends à la trouvé belle tout à coup. Belle par ce qu'elle représente. Elle est au-dessous tout. Elle dépasse la beauté du réelle. Et ça revient à ce que je contais ce matin. Rien de plus beau et charmant que de voir la lectrice sur un banc de parc, amorcé un sourire alors qu'elle ne se doute pas que je puisse l'espionné. En fait, je n'espionne pas. J'attends patiemment le moment de grâce. Certain se passionne pour avoir se moment sur pellicule. Moi j'attends patiemment pour nourrir ma mémoire en images (Je me suis souvent fait reprocher d'avoir fait très peu de photos en Afrique.).

Suite au message de P et de SM, je suis retourné dans ma bibliothèque. Ressorti mon livre de poésie de Jacques Prévert. Également celui d'Eluard. D'autres souvenirs cherchent à se frayer un chemin pour obtenir eux aussi le droit d'être frais en ma mémoire quelques instants.


Ne vous inquiétez pas, la technologie sera au rendez-vous dans mes prochains billets.

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