lundi 24 septembre 2012

Philippe Gilbert champion du monde 2012

Du grand Philippe Gilbert, très très grand.  Les 4 derniers km m'ont fait levé de mon siège... Longtemps que je n'avais pas vibré autant devant un final. En plus en écoutant le commentateur Belge... Sa réplique : "Le passé n’est que nostalgie, le futur n’est que mystère mais le présent est un don"... Une chance que ce n'étais pas le SuperBowl, je m'étouffais royalement avec une aile de poulet.



Mais quel puncheur ce Gilbert. J'ai tjrs aimé ce genre de coureur (Paolo Bettini, Danilo Di Luca, Voeckler dans ses bons jours, le petit dernier Peter Sagan). Le coureur qui tente le truc, sachant qu'il va en souffrir un sacré coup.La catégorie de coureurs cyclistes qui ont la capacité de creuser des écarts de manière assez rapide (durant environ trente à quarante secondes hier par exemple) et qui affectionnent tout particulièrement les montées courtes (moins de 5 km) et sèches.


Au Québec, Michel Detri était de ce genre là. Je me rappelle qu'il m'avait dit un jour, j'essaie tjrs car je veux pas avoir à me dire que j'aurais pu faire mieux. Didier Cojan, me disait la même chose, vas-y le pire qui peut t'arriver c'est de ne pas gagner (Car j'avais souvent des bonnes jambes et je ne prenais pas de risque.... j'ai fini plusieurs courses avec encore de l'espace pour en prendre plus.. Mais bon le passé c'est le passé et je n'ai jamais été un grand cycliste. Je me suis battu comme un débile avec la shape de videur de club que j'avais. Du gros wattage les amis, du très très gros wattage.... Si vous saviez vous me diriez que c'est impossible et pourtant)

Inscription via courriel (email)

Entrez votre courriel:
Delivered by FeedBurner